Condamné, Mort pour la France, Amnistié

Charles GUÉBEL (GEBEL) voit le jour le samedi 8 mars 1884 à Lunéville, cour des Ducs de Lorraine, avec Léopold dès 1698, puis Stanislas Leszczynski, Roi de Pologne et beau-père de Louis XV. Cour où les plus grands esprits du siècle des Lumières se pressaient au château.

Il est le fils légitime de Jacques GUÉBEL, âgé de 47 ans, né en 1836 à Berthelming en Moselle (notre cousin à la 4ème génération) et de Catherine OBERLING, son épouse âgée de 46 ans. A sa naissance, il a pour frères et sœurs : Victorine (née en 1864), Madeleine (née en 1865), Victor « Jacques » (né en 1867), Georges (né en 1870), Joseph (né en 1874), Nicolas (né en 1876), et enfin Marie (née en 1879).

Charles sera Voiturier, ouvrier d’usine, puis Soldat au 273ème R.I. durant la Guerre 14-18. Poilu de France et Poilu d’Orient, on lui attribuera la mention « Mort pour la France ».

Son père Jacques meurt le 26 mai 1889, Charles est seulement âgé de 5 ans. Sa mère Catherine décède à son adolescence le 26 février 1902 à 4h, Charles est âgé de 17 ans.

Dernier né d’une fratrie de 8 enfants, orphelin d’un père qu’il n’a que très peu connu, et récemment Lire la suite

La seule paix possible !

La seule paix possible, c’est celle qui laissera les nationalités se constituer normalement ….

Les nationalités opprimées

 

Source : Galerie.Verdun.fr – illustration de Victor PROUVÉ – 1918

Meilleurs Vœux à Tous !

La veillée de Noël

Bûche de NoëlLe repas du soir vient de s’achever ; autour du foyer le cercle de famille s’agrandit, faisant place aux proches, aux amis, aux voisins qui se réunissent pour la solennelle veillée.
L’ancien, l’aïeul se lève de la chaire de bois, toute noircie par la fumée de deux siècles, et qu’il occupe au coin de l’âtre. Il fait un signe ; et parmi les enfants, c’est à qui s’empressera d’allumer la lanterne de corne et de le précéder vers la porte qui mène à la grange. Un instant après tous deux reparaissent, l’enfant avec son fanal, le vieillard portant sur l’épaule une énorme bûche, la bûche de Noël.
A quelle forêt voisine échut l’honneur de fournir le tison vénérable ? Lire la suite

La Saint-Nicolas à Gérardmer

NicolasDrelin ! Drelin !… Entendez-vous la clochette de Saint-Nicolas ?… Le 5 décembre, à 5 heures du soir ! La nuit, arrivée depuis longtemps, est fort noire; la neige tombe à larges flocons. Un trio s’avance à la file indienne ; Saint Nicolas, le Père Fouettard, le Père Sonneur ; une bande de gamins joyeux, exubérants, le suit, criant à tue-tête : « Saint Nicolas ! Saint Nicolas !… »   Lire la suite

Diaporama de Nancy & Environs

StanislasComme vous avez pu le constater, je viens d’ajouter un lien vers un excellent site de Pierre BOYER qui a regroupé par catégories toutes les images, photos et cartes postales anciennes de Nancy et de ses environs. N’hésitez pas à le visiter en cliquant sur le lien « Nancy hier » qui se trouve dans la colonne de droite de votre blogue préféré. Et toutes nos félicitations à Pierre BOYER pour son remarquable travail !

En attendant, vous retrouverez ci-dessous une partie de ma modeste quête d’images sur Internet m’ayant permis d’illustrer nos articles sur notre bonne ville de Nancy.

Pour mémoire : Il vous suffit de Lire la suite

LAY-SAINT-CHRISTOPHE, mon village !

Lay-St-ChristopheAyant passé mon enfance et ma jeunesse dans ce petit village de Lorraine, en bordure d’une vaste forêt, qui m’a laissé des souvenirs impérissables, mais qui hélas a bien changé aujourd’hui en raison de l’urbanisation grandissante, je souhaitais vous faire découvrir un peu de son histoire.

Dom CalmetVoilà donc ci-après un texte extrait de : NOTICE DE LA LORRAINE qui comprend les Duchés de Bar et de Luxembourg, l’Électorat de Trèves, les Trois Évêchés (Metz, Toul et Verdun) par Dom Augustin CALMET – Tome premier – 2ème édition de 1840 à Lunéville Chez Mme George, Libraire-Éditeur, Grande-Rue n°23. La première édition du savant bénédictin Dom Calmet date de 1756.

« LAY-SAINT-CHRISTOPHE : Village ainsi nommé à cause de Lire la suite

Berthelming : Abjuration, mariage et enfant légitimé

Edit_de_NantesL’Édit de Nantes signé le 13 avril 1598 par Henri IV (né le 13/12/1553 à Pau – assassiné le 14/05/1610 à Paris), roi de France depuis le 2 août 1589, reconnaissait la liberté de culte aux protestants, selon plusieurs limites, et leur concédait deux principaux « brevets » : un nombre important de places de sûreté en garantie et une indemnité annuelle à verser par les finances royales.

Henri IV de FranceHenri IV lui-même était un ancien protestant, et avait choisi de se convertir au catholicisme afin de pouvoir monter sur le trône, après la mort de son cousin Henri III. La promulgation de cet édit mit fin aux Lire la suite

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